Archives pour la Catégorie ‘Utilité’

 

« Little Printer » C’est le nom d’un device qui a su toucher mon coeur récemment…

Little Printer

Et je voulais tout d’abord dire que : « Petite Imprimante » c’est vraiment un nom qui déchire tout. Surtout pour une petite imprimante. Vraiment, ce nom, c’est de la grosse balle comme on dit.

Sinon, ce qu’il est *vraiment* intéressant avec Little Printer, c’est qu’il nous propose de nous imprimer NOTRE feuille de choux : sur votre smartphone gérez vos abonnements dans l’application dédiée (sorte de gestion de votre paper.li), et le petit cube vous imprimera vos news, vos texto, vos mentions twitter, votre liste des courses, … sur une bande de papier thermique. Mais regardez donc la vidéo ci-dessous, ce sera plus simple.

Personnellement je trouve cela assez malin. On joue sur le techno-kawai-nostalgico-fashion, et puis on connecte ici deux devices qui devraient l’être depuis 5 ans : le téléphone et l’imprimante … et ouais. Par contre, je n’ai pas pu avoir d’infos supplémentaires sur le fonctionnement exact de l’application mobile, mais ça a l’air assez bien fichu tout de même. Si vous avez pu la tester je ne sais comment, ou que vous en savez un peu plus, n’hésitez pas à nous tenir informés !

En tout cas, cette petite boite m’a tapé dans l’oeil, et pour une fois que j’apprécie un truc kawai, je me devais d’en parler.

PS : à l’heure du green et de l’impression bio, on se pose pas mal de question sur les processus d’impression. « Petite Imprimante » rappelle à notre bon souvenir l’impression thermique, une formule sans encre mais où le papier est lui même imprégné.

Source : http://bergcloud.com/littleprinter/

 

Manu, @manuzful

Moi quand j’étais petit, j’aimais pas l’école. Vous aussi ? Et n’avez vous jamais eu à près coup une illumination sur une leçon que vous n’aviez jamais compris grâce à un ami, un exemple, une lecture ? Moi ça m’a fait ça tout le temps. Par exemple je ne comprenais l’utilité d’une leçon bien souvent que l’année suivante, quand on nous expliquait le grand principe qui la régit elle et une multitude d’autres.

En bref je me suis souvent dit qu’on aurait dû m’apprendre ceci ou cela de telle ou telle autre manière inexploitée par le système éducatif classique. Et bien Sal Khan aussi !

Connaissez vous Sal Khan, l’éducateur le plus populaire sur Youtube à ce jour ? Ex-analyste financier de 33 ans, diplômé du MIT, il fut convaincu par son entourage de sa vocation de pédagogue.
Sa premère mission ? Aider son lointain cousin en Maths en les lui apprenant comme il aurait aimé qu’on les lui apprenne à lui…

« L’indien dans le placard » [uhuh].

Pour cela il enregistra quelques leçons en vidéo depuis son placard de chambre. Et depuis, il ne s’est jamais arrêté …
Ses vidéos sont devenus un phénomène, une salle de classe ouverte au monde entier : une collection de 2400 vidéos pédagogiques en anglais d’environ 20 minutes chacune.

Petit Kahn dans son placard

Petit Kahn dans son placard :)

Un format dépouillé et efficace : un tableau noir où s’affichent les points clés de la leçon, et en voix-off le commentaire clair et direct de l’initiateur du projet.

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Sal Khan fonde son enseignement sur les connaissances testées aux examens d’entrée dans les universités américaines.

Et aujourd’hui

La collection fait 2400 vidéos. La Khan academy a récolté plus de 150 000 $ de dons via le compte paypal de l’organisation, accessible via le compte youtube ou le site. Ainsi Khan peut se verser un petit salaire tout en se consacrant à 100% à l’enregistrement de leçons et à la communauté. La collection a commencé avec les mathématiques auxquelles elle réserve une grande part. Mais elle s’est aussi ouverte à la finance, l’économie, la chimie, les droits civiques, la physique….

Parlons-en de ce site tiens, je ne m’y étais pas rendu depuis 1 ans, et je suis à nouveau hyper impressionné de la cohérence du modèle de la Khan academy :
Chaque leçon youtube est intégrée à une page, comportant en plus un petit quizz de mise en pratique de la leçon. On est guidé intelligemment de leçon en leçon, puis de matière en matière.
Chacun a accès à un espace qui lui est personnel avec tout ses résultats aux leçons, ses point forts et faibles par sujets, une sorte de bulletin de notes et de progression dynamique en quelque sorte.
Encore plus fort : élève a l’école, professeur, principal, apprenti du dimanche, adulte en reconversion ou « Alien passant par là », il y a un rôle pour chacun et un discours adapté à chaque cible. Le prof peut très facilement fédérer ses élèves autour de son compte sur khanacademy.org par exemple. Il pourra alors accèder à des statistiques d’analyse et de surveillances de « sa classe » et de chacun des élèves. Idéal pour complèter un enseignement classique à l’école, et pour orienter chacun des élèves vers les leçons qui lui seront le plus utiles. Regardez donc la vidéo de présentation ci-dessous pour vous en convaincre.

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Et enfin pour ramener à la maison : Le TedTalk sur le phénomène :)

Ce matin, point de buzzwords compliqués tels que l’#IntelligenceCollective, l’#OpenData ou autres #Solomo.
Non non.

C’est bientôt les fêtes, on ne va pas se claquer le cerveau maintenant, voici donc le conte de Noël du jour :

Il était une fois Kristin, une chef Californienne, qui débarque à Paris. La jeune cuisinière n’a pas forcément envie d’emprunter sur 6 générations pour se payer un fond de commerce parisien et la com’ qui va avec, alors elle va plutôt faire avec les moyens du bord.
Comme elle est bien maline, Kristin ne tarde pas à identifier toute une clientèle de bobos trentenaires sur-connectés, élevés à la junkfood mais néanmoins en recherche de qualité.

Alors « Le Chef » Kristin se paye un vieux camion, se met à vendre des burgers qui cartonnent (avec du « vrai » pain, de la « vraie » viande et tout) dedans… Et twitte les endroits oû le camion s’arrête.

 

Résultat : une file d’attente monstrueuse, et une utilisation des réseaux sociaux bien plus maline que bien des opés récentes à gros budget.
Well done, Kristin.

Source : http://www.lecamionquifume.com/
(bon par contre le site manque cruellement de photos de burgers en HD. Espérons que ça vienne.)

PS : Profitons-en aussi pour rendre hommage à l‘inventeur autoproclamé du hamburger, feu Kim Jong Il.

Rapide post sur cette très belle opération menée pour le compte de Canadian Tire (le BHV de là-bas, mais en gros), par l’agence Tribal DDB Toronto ! C’est beau, c’est utile (retrouver le sourire à la période des fêtes, c’est priceless !), et c’est innovant. What else ?

Je vous laisse regarder le making-off qui m’évitera de passer mon dimanche à expliquer la mécanique :

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Pour les non-anglophones, chaque message de Noël envoyé du Canada (Twitter, Facebook, blogs, forums, news) est pris en compte pour illuminer le sapin. Il est est le reflet de l’esprit de Noel au Canada.

Et pour compléter le dispositif et permettre à tous les lutins sociaux de faire joujou avec ce sapin magique, voilà un joli site qui utilise la technologie Livestream pour vous permettre de faire joujou. T’as vu la spirale de lumières bleues illuminer le sapin ! ;)

Et comme, on a des informateurs dans le monde entier, on nous a dit que certains #motsmagiques (sur Twitter par exemple) pouvaient débloquer des animations spéciales… Chistmas Spirit oui, mais on est la génération Nintendo quand même !

 

Des scientifiques danois développent un scanner cérébral mobile à connecter sur un Nokia N900, à moins de 300€ ! Via une application de traitement et à l’aide de ce scanner, il est possible de représenter de multiples données cognitives sur votre smartphone.

http://www.dailymotion.com/video/xm161f

A l’aide des données récoltées via le casque (un casque électroencéphalographique – ndlr), une application tierce peut donc afficher, comme dans cet exemple, une image 3D « représentant »  l’activité du cerveau du porteur, en temps réel. Intéressant d’un point de vue médical ? A terme certainement. Les auteurs de l’appareil vont même plus loin, ils précisent qu’une application tierce pourrait déduire ce que « ressent » ou ce que « fait » l’utilisateur du scanner : est-il content ? Bouge-t-il son bras droit ? Peu importe qu’on la représente en 3D ou en cacahuètes, si elle est fiable, cette data a clairement un intérêt aussi.

Manu, @manuzful

@Giluzful me chuchote à l’oreille que ces coyotes de chez Nokia sont de sacrés malins, et que cette com’ autour du terminal médical embarqué du futur, en forme de smartphone, s’insère parfaitement dans leur stratégie de développement auprès des pays émergents, ou aux conditions climatiques extrêmes par exemple (en bref une stratégie de « niches »).
Ainsi, on se rappellera des téléphones antichocs, étanches, lampes torche. Il y avait même les applications météo marine pour les feature phones vendus dans certaines zones de l’Afrique ou la pêche est reine.
On suivra donc avec intérêt les futures utilisations de cette espèce d’engin, afin de peut-être mieux comprendre la stratégie qui était derrière leur développement, et comment le public l’a integré.

Bref, je repose la question : Pourvu de cette espèce d’accessoire, le téléphone sera-t-il le terminal médical mobile de demain ?

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