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Le consommateur responsable que vous êtes ne pourra bientôt plus consommer sans savoir d’où viennent les produits qu’il a dans et hors de son assiette. La question de la traçabilité - tout comme celle de l’impact carbone ou social déjà traitée sur ce blog (Un very Good Guide pour la consommation durable) – risque de devenir cruciale lorsque le dernier clic approchera ou que le bras se tendra vers le linéaire.

il n’en fallait pas plus pour le Media Lab du MIT pour mettre au point un site « ressource » à destination de tous ceux qui s’intéressent aux chaînes de production et à leur impact économico-écologique. Avec des cartes interactives comme support pédagogique !

Comme nous le montre cette vidéo, le Sourcemap.com ambitionne de créer et mettre à disposition une base collaborative (un peu comme wikipédia) de la « supply chain » des produits de consommation pour nous aider dans nos choix et alimenter d’autres applications grâce à son API.

>> CLIQUE CI-DESSOUS ! C’EST INTERACTIF <<

Tous les fans de foot vous diront la même chose : un match dont on connait le résultat ne vaut plus le coup d’être vu. Les fédérations bien inspirées ont donc pactisé avec les grandes chaînes télévisées pour proposer à notre société du spectacle les matchs en prime time ! Seul problème : le prime time des uns ne peut être le prime time de tous. Et avec la footballisation du monde et un monde digital sous amphétamines, nos amis d’outre-Atlantique ont vite connu la frustration d’apprendre le score des matchs de la Champion’s League européenne par un malheureux tweet ou statut Facebook assassin.

Heureusement, la marque apôtre de la brand utility a pensé à tout !!

Image de prévisualisation YouTube

Un dispositif intelligent, fun et encore une fois en affinité parfaite avec la cible Heineken : le footeux cathodique.

Pour les non-anglophones, on reprend :

- un plugin pour navigateur qui permet de masquer habillement les références à un score de foot tant qu’il est activé !

Le petit bonhomme tout rouge là

- et une application qui permet de localiser les endroits où le match sera diffuser en décalé ou planifier sa propre session de catch soccer avec ses amis.

Hâte...

Si vous êtes l’heureux possesseur d’un chat ou  même chien, vous  connaissez la galère des vacances et le « A qui vais-je pouvoir confier mon animal cette fois-ci ? ». C’est toujours un peu gênant de demander pour la 15ème fois à son même ami et parfois on ne sais pas toujours vers qui se tourner. Il faut aussi faire confiance à la personne..bref, ça peut parfois être compliqué !

C’est là que Spotwag intervient ! Le service, lancé la semaine dernière, permet de créer une annonce et de la publier à votre réseau social (Facebook pour le moment). Le positionnement du service est clairement tourné vers vos amis, et ne prend par le partie de confier votre animal à un parfait inconnu… Les créateurs se sont rendus compte que beaucoup de personnes seraient partantes pour garder un animal pendant quelques jours…mais que parfois l’offre ne rencontrait tout simplement pas la demande !

Le site propose donc  de créer une fiche à son animal puis de créer une annonce lorsque vous avez besoin de trouver un « pet-sitter ».

Après avoir créé l’annonce, vous pouvez la publier sur votre mur Facebook, la tweeter ou encore envoyer un lien personnalisé.

Mon annonce publiée sur mon wall Facebook

Le site est épuré, simple, agréable et le discours adopté est là aussi appréciable. A l’origine de ce projet, nous retrouvons 2 passionnées d’animaux de San Francisco, Kim Vogt et Chris Wake.

 

 

Le saviez vous ?

Près de la moitié de la planète est « non bancarisée », autrement dit dans le langage courant des internets anglophiles : Unbanked. Quelqu’un d’unbanked est une personne qui ne possède pas de compte de dépôt ou de compte courant dans une banque ou autres instituts financiers. Viennent ensuite les personnes Underbanked, qui font par exemple appel à des Cheque cashers (établissements financier qui convertissent vos chèques de paie en monnaie papier moyennant une comission), les usuriers, ou autres établissements financiers autre que les banque pour obtenir /gérer leur argent. Ces personnes peuvent très bien avoir un compte bancaire par ailleurs, mais ne font / ne peuvent pas accéder à tous les services bancaires tels que le prêt. Le nombre de ces underbanked est inconnu dans le monde, mais doit être tout sauf négligeable !

Si on s’intéresse plus particulièrement par l’accès bancaire aux USA, les proportions restent très importantes. En 2010, les underbanked (banked et unbanked) et unbanked représentaient près de 30% des foyers « bancarisable« .

Un service bien utile pour les américains sans compte en banque

Dans un pays très consumériste comme les USA, des solutions sont proposés aux exclus du système bancaire pour qu’ils puissent consommer comme tout le monde. C’est ainsi que j’ai découvert PayNearMe, un service de paiement pour le e-commerce destiné aux clients souhaitant payer cash leurs factures / achats / dettes. Fondée en fin 2009, la petite entreprise enregistre aujourd’hui une croissance de … 30% par mois !

Le principe : Arrivé au moment du choix du moyen de paiement sur un site équipé, vous pouvez choisir de payer via PayNearMe, c’est à dire d’aller régler votre facture dans un des magasins 7-Eleven (une chaine d’épiceries comptant près de 7000 magasins dans toute l’Amérique du Nord) en ca$h à la caisse, grâce un ticket de facture.
La petite nouveauté du moment, c’est la naissance d’une solutions mobile : quand on décide de payer via son mobile, on reçoit un message texte ou un email contenant un lien vers un code barre. Ce code barre, scanné à une caisse de magasin 7-eleven, va permettre de régler sa facture en ca$h directement sans besoin d’imprimer un ticket de caisse à scanner avant de se rendre au point de paiment, ce qui contraignait les utilisations à avoir non seulement un accès au web, mais aussi une solution pour imprimer la facture. PayNearMe précise que les smartphones équipés de cartes prépayées sont un marché en développement parmi les populations ayant recourt à cette solution de paiement.

Un service légèrement teinté de « glauque » c’est vrai

Par exemple, le mot « dette » est souvent utilisé pour parler des applications possible de ce service puisque même les organismes de crédit y font appel pour permettre les remboursements de crédit à la consommation. N’oublions pas que nous nous adressons à une population « non bancarisée », mais aussi parfois « dé bancarisée », pour diverses raisons pas forcément très drôles.
On peut sans peine associer l’essor de ce type de service et la déconfiture du niveau de vie des foyers américains avec : la croissance commerciale de PayNearMe est fulgurante à l’heure où je vous parle, et j’ai du mal à me dire que c’est une bonne nouvelle.
Il n’empêche qu’il s’agit bien d’une solution utile à ceux qui n’ont pas de compte en banque mais souhaitent quand même consommer en ligne, s’il y a un problème, il est ailleurs !

source

A lire aussi :

http://www.huffingtonpost.com/2012/04/19/unbanked-population-three-quarters-poor-no-bank-account_n_1438299.html (monde)
http://www.gobankingrates.com/banking/unbanked-goldmine-retailers-pawn-shops-payday-lenders/ (usa)
Le canada souhaite mettre en place l’ »argent ca$h digital » (sous forme d’une puce portefeuille sécurisée embarquée ds les devices qui serait chargée de Dollars) ou « MintChip ». On ne sait pas trop aujourd’hui si ce système sera accessible sans passer par le réseau bancaire classique, ni quel peut être sont potentiel succès auprès des constructeurs de devices. Un concours d’applications est organisé par l’hotel de la monnaie canadien pour proposer des utilisations originales de la solution MintShip : http://mintchipchallenge.com/

Manu, @manuzful

 

Tous ceux qui ont déjà conduit dans Paris ou dans la plupart des villes du monde connaissent ce sentiment de doute souvent mêlé à une haine irrépressible envers un tout plus ou moins flou qu’on appellera « les autres ». Ce recommencement fatidique qui occupent les automobilistes urbains près de 20 minutes par déplacement, c’est le parking. Si je voulais noircir le trait, je dirais que le parking est la principale cause de suicide, de divorce, de fugue et de maladies cardio-vasculaires. Au moins.

Moment de solitude ?

Ça doit être pour cette raison que la société Streetline s’est mis en tête d’améliorer les techniques de parking des urbains : sauver le monde et devenir des héros des temps modernes. Ou au moins, faire disparaître les 30% d’embouteillages planétaires engendrés par les manœuvres ambiguës des automobilistes worldwide.

Comment ils s’y prennent ?

Pour commencer, il a fallu trouver un système capable de mesurer en temps réel les flux automobiles dans les villes, mais aussi dans les rues ou dans les parkings du monde entier. Pour cela, ils ont collé des capteurs basses ondes un peu partout dans les villes qui ont bien voulu jouer le jeu (vu l’enjeu, peu sont en mesure de refuser !!). Le travail de fourmi commença en Californie, à Indianapolis, dans le Maryland, le Michigan, le New Jersey, l’état de New York, la Caroline du Nord, le Texas, la Virginie, et dans la capitale Washington D.C… Et maintenant, c’est au tour de l’Europe !

Ensuite, il fallait inventer les usages qui allaient avec.

Streetline s'adresse aux villes, aux gérants de parking et automobilistes

Un système de gestion des flux, d’optimisation des ressources pour les villes et les exploitants de zones de parkings, une application mobile géolocalisée pour assister les automobilistes dans leur recherche de places. Ça parait simple quand on dispose des données mais le système mis en place par cette start-up est impressionnant d’exhaustivité et de clairvoyance.

Est-ce que nous aurons tous cette application dans nos smartphones dans 5 ans ? Peut-être pas… Peut-être qu’un concurrent, plus gros (Google ?), plus rapide (Google ?) ou plus puissant (bon je la fais plus) développera son propre système. En tout cas, la galère pour se garer risque bel et bien de vivre ses derniers jours.

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