Archives pour la Catégorie ‘Vie d’agence’

 

Possédez vous un compte actif sur Facebook ou Twitter, si oui peut-être utilisez vous en plus les services de partage de photos en ligne tel Picasa ou FlickR, sans parler de votre compte Youtube, etc. Dans ce cas, vous devez être soumis à un phénomène qui me dérange de plus en plus : la dispersion de vos contenus sur différentes plateformes, qui fonctionnent isolément les unes des autres. Comment faire pour retrouver la super vidéo que j’avais partagée sur facebook il y a 2 ans ? Mon graph social est fractionné et l’antériorité des publications rend les choses encore plus difficiles.

L'interface de Jolicloud Me

« JoliCloud Me« , qui vient d’être lancée en bêta 2, répond à cette problématique. Il s’agit de la dernières née des solutions de la gamme JoliCloud, société fondée par Tariq Krim, déjà auteur de JoliOS par exemple. Grâce à ce service, je peux visualiser, trier (par collections), grouper, et rechercher, sur la plateforme en ligne, tous les contenus qui me sont attribués (publiés par moi ou parlant de moi) sur Twitter, Facebook, Tumbr, Picasa, Flickr et Instagram. Si je cherche quelque chose, les critères de trie disponibles vont m’aider : par services, mais aussi chronologique ou par type de contenu (vidéo, musique, document, lien, …).

Enfin JoliCloud Me est un … réseau social de plus évidemment :) Je vais pouvoir me connecter avec d’autres utilisateurs pour profiter de la sélection qu’il font de leur propre social graph. Il s’agit là du point le plus ambitieux, et potentiellement le plus intéressant : s’abonner aux collections de Valérie sur « JoliCloud Me », c’est s’abonner à la « cream de la cream » de Valérie en quelque sorte, sans avoir besoin d’être connecté avec elle sur tous les services où elle est active, sans besoin même d’avoir un compte de ces services. Toutefois je me demande si cette fonctionnalité va marcher, car son intérêt est directement lié à la qualité des collections que Valérie va devoir re créer dans JoliCloud Me. Si par contre Valérie s’en sert comme moi brièvement de « navigateur de contenus », c’est raté.

« JoliCloud Me » semble être un bon service sur le principe et dans sa réalisation, dont je découvrirai probablement l’utilité avec le temps. Aujourd’hui il me permet de re découvrir des vieux contenus de mon graph social, ou de ressusciter de vieux Lulz  oubliés, ce qui est plaisant. Demain peut-être me sauvera-t-il d’un problème plus concret…
Un service à surveiller, dont l’utilité devrait aller de paire avec le support d’un nombre grandissant de services sociaux dans ce bureau virtuel qu’est « JoliCloud Me« 

 

Vous aimeriez que Facebook devienne un réseau social ultra privé ? Après Path et son petit succès auprès des Geeks « early adopters », voici Pair, un réseau social  disponible via une application iOs (bientôt sur Android).

Pair permet à deux personnes de communiquer de plusieurs façons en temps réel, et ce de façon privée et sécurisée. La cible principale de Pair ce sont bien sûr les couples, puis les amitiés fusionnelles j’imagines. L’application, dont l’interface rappelle sans conteste un Path ou un Facebook mobile, va permettre aux deux amoureux de s’envoyer des messages texte, des photos, des vidéos, une « douce pensée ». On peut aussi dessiner au doigt un petit quelque chose mignon pour envoyer son « coeur sur un Arc-en-ciel » à son amour…
On peut même échanger un « Bisou de pouce » en temps réel, tenez vous bien (!) : placer votre doigt sur l’écran, votre empreinte digitale apparaitra sur l’écran de votre conjoint(e) accompagné d’une alerte, si celui-ci fait la même chose alors vos deux téléphones vibreront ensemble dans une grande ronde d’amour ! Si c’est-y-pas-mignon ça ?!
Restent quelques fonctionnalités pratiques : le partage de la localisation en permanence (oui nous sommes ici dans l’hypothèse d’un couple fusionnel qui se fait vraiment confiance je vous le rappelle … :) , et une todo list commune pas trop mal fichue.

Pair vient de passer les 50 000 téléchargements sur l’AppStore Apple, et vu que l’application est vraiment bien faite, j’imagine que le bouche à oreille va continuer. J’ai vraiment aimé le design global bie pensé, et la simplicité de prise en main (qui doit beaucoup aux codes du genre ici bien respectés), un exemple de mini application réseau social de niche. Je mettrais juste un petit bémol sur la charte graphique qui est un peu triste à mon sens, avec ce turquoise sale et ce logo Ultra corpo vieillot.

On sait que chez Domino’s ils sont assez doués pour nous sortir des applications toujours plus innovantes et participatives. On se souvient entre autre de l’application iPad.

Cette fois-ci, c’est en Australie que Domino’s propose à ses fans Facebook de créer la pizza de leurs rêves, la Social Pizza. La semaine dernière, un ingrédient par jour était donc soumis au vote, et au bout d’une semaine la pizza Sociale était donc prête à passer au four.

Et bien sûr, la fameuse pizza réalisée par les internautes, va être mise en vente dans tous les fast-food australiens.


Petit bonus : une fois la recette terminée, le fan proposant le meilleur nom de Pizza se verra remporter la somme de 1000 dollars.

Et le résultat donne donc… : pâte fine, sauce tomate, bacon, poulet, pepperoni, oignons, tomates cerises….hmm mouais…

@damidotvalerie

C’est ce que je me serais sûrement exclamé, si j’avais été dûment équipé d’un iPhone avec HighLight d’installé, lorsque j’ai croisé Valérie quasi devant l’agence à Montreuil. Si si je vous jure, incroyable… Mon idole.

Je ne doute pas une seconde que Valérie (oui, Valérie vas nous accompagner dans tout ce poste, comme personnalité témoin, représentant l’utilisateur de goût qui installe les applications qui vont bien… ouais) eut été équipée elle aussi de l’application HighLight, petit futée. J’aurais alors appris à l’avance que Valérie était dans le coin.
Voyant qu’il s’agit de ma star préférée j’aurais mis sont contact en « favoris » immédiatement (avec toutes les infos qu’elle a pu y mettre et un lien direct vers son compte facebook en prime !), puis j’aurais pu la stalker tranquillement dans le quartier avec un objet contondant.

Comment ça marche ?

En réalité, Highlight s’appuie sur Facebook et son OpenGraph pour créer un maillage de base entre les gens, et récupérer les infos minimums nécessaires à créer un profile highlight à jour en 30 secondes. La dessus s’ajoutent (potentiellement) tout l’OpenGraph et les autres infos qu’on peu venir ajouter à son profile highLight (entreprise, localisation, etc).

A partir de ce premier maillage, tout le principe d’highlight se met en place par trois ressorts principaux :
- facebook permet une première reconnaissance des cercles : les amis proches avec qui j’interagit beaucoup, ou « amis facebook » avec qui j’ai 65 likes important en commun par exemple, ou inscrits à facebook avec qui je ne suis pas « ami » mais dont je partage beaucoup de similitudes – NDLR : likes openGraph.
- la fréquence à laquelle je me retrouve dans les parages d’un ou plusieurs autres membres d’HighLight
- les favoris.

Comment ca se passe ?

Si maintenant on remplace « Valérie » par « Un contact professionnel très intéressant » ou « une jolie brune » et « dans la rue à Montreuil » par « dans une conférence sur le développement libre et solidaire » ou « la BelleVilloise », vous vous dites c’est déjà plus « utile ». Et vous avez raison.

Imaginons que je croise souvent cette jolie brune, mais je l’ai a peine remarquée (imporbable) et vice versa (… possible). Hors nous avons pas mal de points « HighLight/Facebook » commun. Je vais recevoir des alerts du genre « Hey, Mira C. est à coté de toi, et vous avez 30 points communs, et tu l’as déjà croisée hier au parc ». A moi ensuite d’aller plus loin, en regardant par exemple les « points communs » qu’a recensé HighLight, et pourquoi pas en allant engager la conversation réelle sur cette base.

Il peut s’agit aussi de Robert P., CEO de The Internet Company, dont j’avais mis le contact en favoris dans HighLight à une conférence W3C, et highLight me signalerait 3 mois après : « Tu te souviens de Robert P., que tu avais croisé à la conférence sur les jolis sites web ? Et bien il est à 20 mètres de toi, et vous avez [tout cela] en commun »

Là on est déjà pas mal, car le plus bloquant pour engagé une conversation reste qu’on en sait si peu sur eux qu’on hésite sur la manière de briser la glace en amorce de conversation, et ce même s’ils nous attirent pour une raison ou une autre. Connaitre en préambule leur prénom et certains goûts en commun, c’est un punch énorme sur les barrières qui nous séparent.

Mais quoi de fondamentalement nouveau ?

Pour moi il y a 3 grandes réussites dans highLight qui font que cette idée m’enthousiasme :

1/ Je trouve qu’on a ici la quintessence des fonctionnalités de tous réseaux sociaux géo-localisés précédents. On a là une interface simple, qui se repose sur un service majeur extérieur que tout le monde connait. On pige tout de suite.

2/ Le service a pour moi une bonne philosophie : on fait partie du réseau HighLight parce qu’on veut que les autres aient les moyens de venir nous parler s’il y a un intérêt à se rencontrer. On est la pour se rencontrer. D’ailleurs l’interface HighLight s’adresse à nous comme une copain le ferait.

3/ les perspectives sont infinies : basé sur Facebook, le service pourra proposer demain de partager ses infos persos à la Bump (numéro perso, email, etc) via l’API facebook. On imagine bien HighLight être capable dans le futur de se connecter avec de multiples APIs (Pinterest, FoursSquare, Twitter, LinkedIn, …). Ont peut aussi imaginer qu’il sera bientôt possible créer des cercles ou des groupes à la volée : « Devenir pote avec tous les gens présents à cette soirée », « Créer le groupe d’ami Vacances en Corse Aout 2012″.

Voila, j’ai aimé la perspective choisie par cette startup qui a tout cartonné au SXSW. Il y a pour moi une réelle utilité dans la facilitation à créer du lien (le lien riche pourrait être la monnaie de demain ?). A suivre !

PS : En y repensant, il faudrait vraiment qu’on vous fasse un post trombinoscope des freaks que l’on à pu croiser aux abords de l’agence depuis le temps, vous seriez étonnés. Montreuil : the place to be for special poeple.

Le monde de la musique en ligne ne cesse d’évoluer ces derniers mois, et si vous n’avez pas encore entendu parler de Turntable, vous risquez bientôt de ne pas y échapper… (fingers crossed !)

Turntable, lancé en 2011 aux USA, commence à rencontrer un véritable succès outre-Manche. Le principe : en vous rendant sur le site, vous avez accès à différentes « salles virtuelles » classées par genre musical où vous pouvez prendre la place d’un « DJ » ou d’un spectateur. Dans le deuxième cas, vous ne serez pas complètement passif puisque vous pourrez voter pour ou contre la chanson à l’écoute (trop de votes négatifs feront zapper la chanson en cours et au contraire les votes positifs rapporteront des points aux DJs), chatter avec le public (jusqu’à 200 pers. dans une salle), suivre les DJs etc…

Dans chaque salle, 5 DJs peuvent prendre place. Dès lors qu’une place se libère vous pouvez décider de passer à votre tour aux platines. Dans ce cas, vous choisissez vos chansons parmi le catagloque MediaNet (13 millions de morceaux) ou directement depuis votre propre disque dur.

Si vous vous interrogez sur le modèle économique de la plateforme, sachez que lorsqu’un morceau vous plait vous pouvez directement l’acheter via Itunes, Amazon, Spotify…

Attention, c’est très addictif ! Malheurement pour le moment, le service n’est accessible qu’aux Etats-Unis, car il se repose sur la législation américaine (en particulier le DMCA). Mais la bonne nouvelle, c’est que la start-up  a annoncé lors des récents SXSW, qu’elle avait conclu des accords de licence avec les grands Majors et a affirmé au passage le travail sur l’ouverture du service à l’international !

Pour patienter il y a bien des services similaires, par exemple Mixlr, qui vient de faire peau neuve… mais loin du niveau de Turntable.

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