
@damidotvalerie
C’est ce que je me serais sûrement exclamé, si j’avais été dûment équipé d’un iPhone avec HighLight d’installé, lorsque j’ai croisé Valérie quasi devant l’agence à Montreuil. Si si je vous jure, incroyable… Mon idole.
Je ne doute pas une seconde que Valérie (oui, Valérie vas nous accompagner dans tout ce poste, comme personnalité témoin, représentant l’utilisateur de goût qui installe les applications qui vont bien… ouais) eut été équipée elle aussi de l’application HighLight, petit futée. J’aurais alors appris à l’avance que Valérie était dans le coin.
Voyant qu’il s’agit de ma star préférée j’aurais mis sont contact en « favoris » immédiatement (avec toutes les infos qu’elle a pu y mettre et un lien direct vers son compte facebook en prime !), puis j’aurais pu la stalker tranquillement dans le quartier avec un objet contondant.
Comment ça marche ?
En réalité, Highlight s’appuie sur Facebook et son OpenGraph pour créer un maillage de base entre les gens, et récupérer les infos minimums nécessaires à créer un profile highlight à jour en 30 secondes. La dessus s’ajoutent (potentiellement) tout l’OpenGraph et les autres infos qu’on peu venir ajouter à son profile highLight (entreprise, localisation, etc).
A partir de ce premier maillage, tout le principe d’highlight se met en place par trois ressorts principaux :
- facebook permet une première reconnaissance des cercles : les amis proches avec qui j’interagit beaucoup, ou « amis facebook » avec qui j’ai 65 likes important en commun par exemple, ou inscrits à facebook avec qui je ne suis pas « ami » mais dont je partage beaucoup de similitudes – NDLR : likes openGraph.
- la fréquence à laquelle je me retrouve dans les parages d’un ou plusieurs autres membres d’HighLight
- les favoris.
Comment ca se passe ?
Si maintenant on remplace « Valérie » par « Un contact professionnel très intéressant » ou « une jolie brune » et « dans la rue à Montreuil » par « dans une conférence sur le développement libre et solidaire » ou « la BelleVilloise », vous vous dites c’est déjà plus « utile ». Et vous avez raison.
Imaginons que je croise souvent cette jolie brune, mais je l’ai a peine remarquée (imporbable) et vice versa (… possible). Hors nous avons pas mal de points « HighLight/Facebook » commun. Je vais recevoir des alerts du genre « Hey, Mira C. est à coté de toi, et vous avez 30 points communs, et tu l’as déjà croisée hier au parc ». A moi ensuite d’aller plus loin, en regardant par exemple les « points communs » qu’a recensé HighLight, et pourquoi pas en allant engager la conversation réelle sur cette base.
Il peut s’agit aussi de Robert P., CEO de The Internet Company, dont j’avais mis le contact en favoris dans HighLight à une conférence W3C, et highLight me signalerait 3 mois après : « Tu te souviens de Robert P., que tu avais croisé à la conférence sur les jolis sites web ? Et bien il est à 20 mètres de toi, et vous avez [tout cela] en commun »
Là on est déjà pas mal, car le plus bloquant pour engagé une conversation reste qu’on en sait si peu sur eux qu’on hésite sur la manière de briser la glace en amorce de conversation, et ce même s’ils nous attirent pour une raison ou une autre. Connaitre en préambule leur prénom et certains goûts en commun, c’est un punch énorme sur les barrières qui nous séparent.
Mais quoi de fondamentalement nouveau ?

Pour moi il y a 3 grandes réussites dans highLight qui font que cette idée m’enthousiasme :
1/ Je trouve qu’on a ici la quintessence des fonctionnalités de tous réseaux sociaux géo-localisés précédents. On a là une interface simple, qui se repose sur un service majeur extérieur que tout le monde connait. On pige tout de suite.
2/ Le service a pour moi une bonne philosophie : on fait partie du réseau HighLight parce qu’on veut que les autres aient les moyens de venir nous parler s’il y a un intérêt à se rencontrer. On est la pour se rencontrer. D’ailleurs l’interface HighLight s’adresse à nous comme une copain le ferait.
3/ les perspectives sont infinies : basé sur Facebook, le service pourra proposer demain de partager ses infos persos à la Bump (numéro perso, email, etc) via l’API facebook. On imagine bien HighLight être capable dans le futur de se connecter avec de multiples APIs (Pinterest, FoursSquare, Twitter, LinkedIn, …). Ont peut aussi imaginer qu’il sera bientôt possible créer des cercles ou des groupes à la volée : « Devenir pote avec tous les gens présents à cette soirée », « Créer le groupe d’ami Vacances en Corse Aout 2012″.
Voila, j’ai aimé la perspective choisie par cette startup qui a tout cartonné au SXSW. Il y a pour moi une réelle utilité dans la facilitation à créer du lien (le lien riche pourrait être la monnaie de demain ?). A suivre !
PS : En y repensant, il faudrait vraiment qu’on vous fasse un post trombinoscope des freaks que l’on à pu croiser aux abords de l’agence depuis le temps, vous seriez étonnés. Montreuil : the place to be for special poeple.