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Margaux, @margaux_e

« Cette année, j’arrête la clope » : elle rentre dans le Top 3 des résolutions les plus prises en chaque début d’année (avec « je me remets au sport » et « je maigris »). Mais combien de personnes s’y tiennent réellement ?

La société canadienne du cancer a lancé une application mobile, Break It Off,  en ciblant davantage les jeunes, pour les aider à arrêter de fumer. L’idée est plutôt intéressante en sachant que les jeunes ne lâchent que rarement leur smartphone et peuvent donc consulter l’appli dans leurs pires moments de faiblesses.

(attendez, je vais m’en griller une et je reviens)

Donc, l’appli propose entre autre :
- des tips en fonction de votre humeur qui pourrait vous pousser à allumer une cigarette : je suis en colère, je m’ennuie, je suis stressée, je suis ivre…
- une courbe pour suivre son évolution : vous pouvez voir le temps que vous avez passé sans fumer ou encore à quel moment l’envie a été trop forte
- des statistiques sur l’argent économisé, la fumée « déversée », combien de fois vous avez résisté mais aussi le nombre de cigarettes « rejetées » par vos amis utilisant l’appli.
- le partage de ses « achievements » via les réseaux-sociaux
- un chat en live avec un coach

 

L’appli, encore une fois, n’est malheureusement pas accessible en France. En attendant, on va devoir faire avec les appli existantes par exemple : ça ou ça (bon courage). Certaines peuvent peut être aider mais il manque toujours l’aspect social, et on sait que lorsque que l’on partage une résolution avec nos amis, nous avons plus de chance de la tenir…

Margaux, @margaux_e

Il y a quelques jours, on vous parlait de la Khan Academy,  une salle de classe ouverte au monde entier avec 2400 vidéos pédagogiques. Aujourd’hui je vous présente une initiative oeuvrant dans le même sens : démocratiser l’apprentissage et le rendre accessible  au plus grand nombre.

Skillshare est une plateforme communautaire  créée par Michael Karnjanaprakorn, en avril dernier. Le but de la plateforme est d’offrir la possibilité à n’importe qui d’enseigner une compétence de son choix, ou au contraire d’apprendre une nouvelle discipline. Pour l’instant son rayon d’activité ne s’étend que pour une dizaine de grandes villes américaines.

Le prix du cours est en moyenne de 15 euros, et vous pouvez y trouver à peu près tout et n’importe quoi  ! Custimiser soi-même ses baskets, faire les meilleurs cocktails à base de tequila, obtenir un travail dans une strat-up, créer sa propre table de ping-pong…
La plateforme offre un système de cotations et de commentaires des cours.  Les inscrits ont également la possibilité de se retrouver en public ou en privé, en créant par exemple une salle de coworking, pour débuter leur apprentissage.

A quand la même chose pour la France ?

En tant que néo-consommateurs, on cherche souvent des alternatives concrètes et adaptées au système de l’hyper-choix, du gâchis généralisé et de la modification génétique ! Après avoir tester :

- les paniers de fruits et légumes bio (un peu démesurés pour un « single » et qui nécessitent de savoir/vouloir cuisiner certains produits non-familiers de type topinambour :P ),

- les supermarchés bio (juste à côté de l’agence) qui vendent des produits importés d’un peu partout sur la planète avec leur lot de packaging inutiles (pas exclusivement mais bon),

- et les marchés bio parisiens qui ont juste oublié leur cagoule pour spécifier la nature immuable du hold-up,

je cherchais toujours LA solution qui répondrait intégralement à mon besoin.

Et un beau jour…

 

La Ruche qui dit oui présentée par La Ruche qui dit oui :

Pour information 1

Le créateur d’une ruche touche 10% du montant des commandes en tant qu’initiateur et hébergeur de la ruche. Le site, qui fournit, maintient, fait évoluer la plateforme et met à disposition le service de paiement prélève lui-aussi 10% des transactions.

Pour information 2

Une ruche est en construction à St-Mandé (pas loin de l’agence)… donc si vous êtes dans le coin et que ça vous intéresse, sortez de l’anonymat !

 

Retrouvez tous les autres articles de notre veille hebdo :

[UTM 2.5] App.bg, le SoLoMo version Web App

[UTM 2.5] WeTopia, le CityVille caritatif ?

[UTM 2.5] Où habitez-vous vraiment ?

[UTM 2.5] Votre smartphone deviendra-t-il votre terminal médical personnel ?

[UTM 2.5] A qui appartient le plan de Métro ?

 

# Si le son vous énerve, lancez le mini-jeu ci-dessous et mettez-le en veilleuse #
Quand on travaille pour une marque résolument positionnée « divertissement », il faut savoir faire honneur à sa posture. Cela devrait être chose faite, avec l’application de social gaming « Le Monde Déjanté de Sony Ericsson » ! Pour ceux qui connaissent le jeu de l’oie ou Mario Party, c’est un peu le résultat d’un coït entre une oie et Donkey Kong… Détails.

 

Du gaming à la sauce facebook !

Parce qu’on voit trop souvent des jeux Facebook qui pourraient se passer de l’étiquette Facebook. Parce qu’on avait eu une première expérience du genre très positive avec notre client et parce qu’en 2011, 27% des internautes sont des « social gamers », Uzful accompagné à la prod par le collectif de fous-furieux REED,  a mis au point un jeu addictif à plus d’un point : Le Monde Déjanté de Sony Ericsson. Dans ce jeu un peu particulier, on exploite les données mises à disposition par Facebook pour créer une expérience de jeu riche et proposer des interactions sociales utiles au joueur ! On peut donc inviter ses amis (facile..), leur voler leur place ou des points, partager son évolution dans le jeu (changement de plateaux, acquisition de badges), et même une partie de l’expérience de jeu… Tout ça en (re)découvrant l’univers Sony Ericsson à travers un quiz tout ce qu’il y a de plus sérieux.

En lire plus

Parmi les professionnels de la com, beaucoup pensent (espèrent) que notre métier – boosté par ses super-pouvoirs digitaux – va enfin se retrouver son rôle de moteur, voire même accélérer un processus que nous savons tous salutaire (voire crucial) pour l’espèce humaine et ses cousins animaux : le changement.  Si vous avez l’habitude de nous lire, vous savez que nous figurons parmi ces professionnels bercés d’idéalisme, mais inéluctablement élevés au réalisme. C’est pourquoi vous parler de cette initiative, ne peut même plus s’apparenter à de la simple curation blogosphèrique, mais bel et bien à un devoir, en tant que citoyen de la planète marketing !

Alex Bogusky dans le rôle du Gourou

Pour les dilettantes (on dit junior dans notre joli métier), Alex Bogusky est connu comme étant un des plus grand publicitaire de sa génération. Il a dirigé de main de maître l’agence Crispin Porter + Bogusky qu’il avait intégrée en 1989 (le + Bogusky est arrivé après, vous l’aviez compris) en tant que Directeur Artistique. Pendant cette période, il a dominé le monde de la création publicitaire avec des prix à ne plus savoir qu’en faire, des titres dignes d’un membre de la Haute aristocratie britannique, mais surtout une vision du métier que très peu de pubards parviennent à entrevoir… En 2010, il claque la porte de CP+B pour se consacrer à un projet aussi visionnaire que militant  « The Fearless Revolution » ou comment mettre la créativité de certains, au service, non plus des toutes puissantes forces économiques, mais de super-consommateurs dont le pouvoir augmente chaque jour ! Leur claim : « Collaboration is the new competition ».

COMMON comme « Intérêts communs »

Dans sa définition officielle, COMMON est un hydre à 3 têtes :

  • tout d’abord un incubateur d’entreprises fait de business innovant et responsables,
  • ensuite, une communauté faite de personnes en chair et en os,partageant une volonté commune,
  • et pour finir, une marque collaborative chargée de véhiculer l’esprit de cette association : »Une marque qui donne de l’envergure aux petites idées, idées suffisamment grandes pour changer le Monde. »

Ce tiercé gagnant résume parfaitement la vision d’Alex :

  • L’entreprise de demain doit d’abord servir les intérêts de l’Homme, en se rendant utile et en pensant aux conséquences de ses actions,
  • les hommes doivent collaborer davantage pour dépasser le poids de l’individualisme, et développer une conscience collective
  • le marketing (2.0 of course) au cœur de cette révolution : Pour créer un nouveau Monde, il vaut mieux utiliser les meilleurs outils !

Pub !

Il y a toujours des initiatives qui nous touchent par leur pertinence, des idées qu’on souhaite voir grandir intérieurement, ou des personnes qui méritent le respect… Et bien ici, pour ma part, je coche les 3 cases au marqueur indélébile. COMMON est le genre de phénomène qui nous tire par le haut, qui nous inspire aussi bien derrière notre écran 21″ ou en brainstorming semi-éveillé, et qui risque de marquer, non seulement l’économie mondiale, mais aussi notre manière de considérer le travail, la création ou les relations humaines pour les quelques décennies à venir…

 

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