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Margaux, @margaux_e

Il y a quelques jours, on vous parlait de la Khan Academy,  une salle de classe ouverte au monde entier avec 2400 vidéos pédagogiques. Aujourd’hui je vous présente une initiative oeuvrant dans le même sens : démocratiser l’apprentissage et le rendre accessible  au plus grand nombre.

Skillshare est une plateforme communautaire  créée par Michael Karnjanaprakorn, en avril dernier. Le but de la plateforme est d’offrir la possibilité à n’importe qui d’enseigner une compétence de son choix, ou au contraire d’apprendre une nouvelle discipline. Pour l’instant son rayon d’activité ne s’étend que pour une dizaine de grandes villes américaines.

Le prix du cours est en moyenne de 15 euros, et vous pouvez y trouver à peu près tout et n’importe quoi  ! Custimiser soi-même ses baskets, faire les meilleurs cocktails à base de tequila, obtenir un travail dans une strat-up, créer sa propre table de ping-pong…
La plateforme offre un système de cotations et de commentaires des cours.  Les inscrits ont également la possibilité de se retrouver en public ou en privé, en créant par exemple une salle de coworking, pour débuter leur apprentissage.

A quand la même chose pour la France ?

En tant que néo-consommateurs, on cherche souvent des alternatives concrètes et adaptées au système de l’hyper-choix, du gâchis généralisé et de la modification génétique ! Après avoir tester :

- les paniers de fruits et légumes bio (un peu démesurés pour un « single » et qui nécessitent de savoir/vouloir cuisiner certains produits non-familiers de type topinambour :P ),

- les supermarchés bio (juste à côté de l’agence) qui vendent des produits importés d’un peu partout sur la planète avec leur lot de packaging inutiles (pas exclusivement mais bon),

- et les marchés bio parisiens qui ont juste oublié leur cagoule pour spécifier la nature immuable du hold-up,

je cherchais toujours LA solution qui répondrait intégralement à mon besoin.

Et un beau jour…

 

La Ruche qui dit oui présentée par La Ruche qui dit oui :

Pour information 1

Le créateur d’une ruche touche 10% du montant des commandes en tant qu’initiateur et hébergeur de la ruche. Le site, qui fournit, maintient, fait évoluer la plateforme et met à disposition le service de paiement prélève lui-aussi 10% des transactions.

Pour information 2

Une ruche est en construction à St-Mandé (pas loin de l’agence)… donc si vous êtes dans le coin et que ça vous intéresse, sortez de l’anonymat !

 

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# Si le son vous énerve, lancez le mini-jeu ci-dessous et mettez-le en veilleuse #
Quand on travaille pour une marque résolument positionnée « divertissement », il faut savoir faire honneur à sa posture. Cela devrait être chose faite, avec l’application de social gaming « Le Monde Déjanté de Sony Ericsson » ! Pour ceux qui connaissent le jeu de l’oie ou Mario Party, c’est un peu le résultat d’un coït entre une oie et Donkey Kong… Détails.

 

Du gaming à la sauce facebook !

Parce qu’on voit trop souvent des jeux Facebook qui pourraient se passer de l’étiquette Facebook. Parce qu’on avait eu une première expérience du genre très positive avec notre client et parce qu’en 2011, 27% des internautes sont des « social gamers », Uzful accompagné à la prod par le collectif de fous-furieux REED,  a mis au point un jeu addictif à plus d’un point : Le Monde Déjanté de Sony Ericsson. Dans ce jeu un peu particulier, on exploite les données mises à disposition par Facebook pour créer une expérience de jeu riche et proposer des interactions sociales utiles au joueur ! On peut donc inviter ses amis (facile..), leur voler leur place ou des points, partager son évolution dans le jeu (changement de plateaux, acquisition de badges), et même une partie de l’expérience de jeu… Tout ça en (re)découvrant l’univers Sony Ericsson à travers un quiz tout ce qu’il y a de plus sérieux.

En lire plus

Parmi les professionnels de la com, beaucoup pensent (espèrent) que notre métier – boosté par ses super-pouvoirs digitaux – va enfin se retrouver son rôle de moteur, voire même accélérer un processus que nous savons tous salutaire (voire crucial) pour l’espèce humaine et ses cousins animaux : le changement.  Si vous avez l’habitude de nous lire, vous savez que nous figurons parmi ces professionnels bercés d’idéalisme, mais inéluctablement élevés au réalisme. C’est pourquoi vous parler de cette initiative, ne peut même plus s’apparenter à de la simple curation blogosphèrique, mais bel et bien à un devoir, en tant que citoyen de la planète marketing !

Alex Bogusky dans le rôle du Gourou

Pour les dilettantes (on dit junior dans notre joli métier), Alex Bogusky est connu comme étant un des plus grand publicitaire de sa génération. Il a dirigé de main de maître l’agence Crispin Porter + Bogusky qu’il avait intégrée en 1989 (le + Bogusky est arrivé après, vous l’aviez compris) en tant que Directeur Artistique. Pendant cette période, il a dominé le monde de la création publicitaire avec des prix à ne plus savoir qu’en faire, des titres dignes d’un membre de la Haute aristocratie britannique, mais surtout une vision du métier que très peu de pubards parviennent à entrevoir… En 2010, il claque la porte de CP+B pour se consacrer à un projet aussi visionnaire que militant  « The Fearless Revolution » ou comment mettre la créativité de certains, au service, non plus des toutes puissantes forces économiques, mais de super-consommateurs dont le pouvoir augmente chaque jour ! Leur claim : « Collaboration is the new competition ».

COMMON comme « Intérêts communs »

Dans sa définition officielle, COMMON est un hydre à 3 têtes :

  • tout d’abord un incubateur d’entreprises fait de business innovant et responsables,
  • ensuite, une communauté faite de personnes en chair et en os,partageant une volonté commune,
  • et pour finir, une marque collaborative chargée de véhiculer l’esprit de cette association : »Une marque qui donne de l’envergure aux petites idées, idées suffisamment grandes pour changer le Monde. »

Ce tiercé gagnant résume parfaitement la vision d’Alex :

  • L’entreprise de demain doit d’abord servir les intérêts de l’Homme, en se rendant utile et en pensant aux conséquences de ses actions,
  • les hommes doivent collaborer davantage pour dépasser le poids de l’individualisme, et développer une conscience collective
  • le marketing (2.0 of course) au cœur de cette révolution : Pour créer un nouveau Monde, il vaut mieux utiliser les meilleurs outils !

Pub !

Il y a toujours des initiatives qui nous touchent par leur pertinence, des idées qu’on souhaite voir grandir intérieurement, ou des personnes qui méritent le respect… Et bien ici, pour ma part, je coche les 3 cases au marqueur indélébile. COMMON est le genre de phénomène qui nous tire par le haut, qui nous inspire aussi bien derrière notre écran 21″ ou en brainstorming semi-éveillé, et qui risque de marquer, non seulement l’économie mondiale, mais aussi notre manière de considérer le travail, la création ou les relations humaines pour les quelques décennies à venir…

 

Comment ne pas vous parler de cette initiative quand on s’appelle Uzful et qu’on signe « Des idées pour se rendre utile » ? Parce que les idées peuvent (et vont) changer le monde. Parce que l’innovation n’est plus l’apanage des multinationales scandinaves. Et parce que l’ère numérique impose chaque jour davantage le culte du « peut mieux faire », l’idée dans son interprétation la plus simple, est en train de regagner ses lettres de noblesses à la vitesse d’une connexion très haut débit.

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Yoxi : Jeu social et challenge créatif

L’idée n’est pas compliquée : un site, des problèmes à résoudre (sur les thématiques suivantes Food, Education, Technology, Design, Environment, Water, Transportation, Health), des équipes d’ »inventeurs de solutions », et un système de sélection des idées basé sur le vote pour déterminer celles qui empocheront la prime « spéciale start-up » et auront une chance d’être mises en œuvre. Dernier challenge en date : Réinventez les Fast Food ! Autant faire dans le brief utile, non ?!

Mais là où Yoxi fait fort (et se distingue des mécaniques de vote traditionnelles), c’est quand la plateforme s’inspire des règles du gaming en détournant la barre d’énergie (bien connue des adeptes des jeux de combat) pour lui associer une dimension d’influence ! Contrairement à la grande majorité des sites communautaires, votre capacité à voter, donc influencer le résultat, dépend des actions que vous avez réalisées… Pas de bras, pas de chocolat !

Interface de participation de Yoxi

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Un terrain de jeu pour créatifs de tout poil !

Produit, école, gouvernement, programme, objet,  jeu ou campagne, les challenges Yoxi s’adressent à tous ceux qui sont amenés à trouver des solutions à des problèmes définis. Pas étonnant qu’une de mes agences préférées a.k.a. Poke soit de la partie !

Et c’est là que je tente le triple loops piqué ! Aujourd’hui, les marques, tout comme les gouvernements ou les associations ne peuvent plus se contenter de belles déclarations (surtout quand elles sont « très difficilement vérifiables »), elles doivent agir pour créer une réelle valeur-ajoutée.

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Des agences multi-talents !

Ce n’est pas un hasard si Poke fait partie de cette passionnante aventure ! Poke représente l’essence de l’interdisciplinarité : experts en stratégie, innovation, créatifs, businessmen, designers, ou techniciens de haut vol, l’agence mix et remixe les compétences, les cultures et les méthodologies pour en extraire les meilleures des idées… et ça marche !  Je vous invite à faire un tour sur le folio de l’entité londonienne pour vous en convaincre.

–> C’est dans ces moments là qu’on ne regrette vraiment pas de s’être associé avec un spécialiste des médias et un ancien électronicien reconverti dans le développement de systèmes numériques ! :)

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