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A l’approche des fêtes de fin d’année, la course aux cadeaux est lancée !  Liste en main et souris dans l’autre, il est temps de choisir ce qui fera plaisir à son entourage.

On scrute la meilleure offre, on court les magasins, on cherche l’idée insolite, on explore, on fouille…

Arrive le moment de l’emballage ! Et la on emballe, on emballe, on emballe, on emballe… Il faut que le papier cadeau soit aussi joli que le cadeau lui-même. Plaisir d’offrir !

Mais, n’avez-vous jamais scruté les poubelles au lendemain des fêtes ? Quel gaspillage !

Voici quelques idées qui permettront  de réduire nos déchets tout en s’amusant :

- Pour les inconditionnels du papier cadeau, utiliser du papier recyclé et préférer des rubans réutilisables au bolduc jetable.

- Pour les économes, réutiliser le papier cadeau d’une année sur l’autre.

- Pour les créatifs, réutiliser du papier journal ou les publicités qui envahissent nos boites aux lettres. Coloriage, collage, peinture feront le reste.

- Pour les inventifs, récupérer des chutes de tissus ou de papier peint et mettez votre imaginaire en marche.

- Pour les innovants, utilisez les furoshikis, technique japonaise d’emballage en tissus.

Un soupçon d’imagination, une pincée de débrouille et le plaisir d’offrir reste intact. Alors si vous aussi vous avez de bonnes idées, n’hésitez pas à les partager, elles sont les bienvenues.


C’est le thème choisi cette année par le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’ADEME dans le cadre de la « Semaine Européenne de la Réductions des Déchets ».

Pourquoi ?
En 40 ans, la production d’ordures ménagères a doublé. Aujourd’hui nous produisons 390 Kg de déchets par personne et par an. Le gaspillage alimentaire représente 20 kg de déchets par personne et par an*.

Le principe ?
Il s’agit de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets que nous produisons et donner des clés pour agir au quotidien. La « Semaine Européenne de la Réductions des Déchets » s’adresse aussi bien aux institutions et collectivités qu’aux scolaires et au grand public …

Pour plus d’informations et agir c’est ici : http://www.reduisonsnosdechets.fr/

C’est quand ?
Du 20 novembre au 28 novembre 2010

Souhaitons à  NKM, Ex secrétaire d’état à l’économie numérique et nouvelle ministre de l’écologie et du développement durable de mener à bien sa nouvelle mission…

*Enquête Composition des ordures ménagères et assimilées – ADEME (2010)

Je vais me risquer à un exercice que je n’ai pas pratiqué depuis l’année de mon Bac (2001 plus précisément) et qui, à l’époque, avait le don de stimuler ma motivation autant qu’une Verveine-Menthe. Cet exercice, c’est la fiche de lecture, ou comme on dit au Café de Flore, la critique littéraire.

L’exercice porte sur un livre engagé, qui a eu son 1/4H de gloire on et offline, et qui, outre un amas de pages de papier, représente un véritable concept. Il s’agit de No Impact Man – baseline française : Peut-on sauver la planète sans rendre dingue sa famille ?

Le pitch

Couverture de No Impact Man

Un écrivain new-yorkais se sent de plus en plus mal dans sa peau d’hyper-consommateur/pollueur occidental et décide d’écrire un livre pour dénoncer un style de vie qui le pousse à maudire chacun de ses concitoyens, lui compris. Problème. Pour être crédible quand on veut parler environnement, il faut au moins 30 ans d’activisme chez Greenpeace, ou a minima sortir du MIT. Colin Beavan, n’est rien de tout ça. Il décide donc, après un petit temps de réflexion, de vivre l’expérience qui le crédibiliserait : passer 1 an en réduisant au maximum son empreinte environnementale et en témoigner.

Le souci

1/ Il vit à New-York, point névralgique de la culture du jetable, et rien n’est fait pour l’aider dans son épopée.

2/ Il est marié à une Carrie Bradchow (bis), qui trouve son épanouissement dans la collection de bottes dernier cri et soigne le vide de sa vie de citadine dans le café et dans la Télé Réalité.

3/ Lui et elle, ont une petite fille de moins d’un an qui, avant ses 2 ans, devrait avoir souillé au moins 4 000 couches en plastique (non, elle n’a pas spécialement de problèmes de digestion).

4/ Il va devoir supporter une pression familiale, sociale, et médiatique qui pourrait bien le marginaliser à vie et lui faire perdre tout ce qu’il a mis des années à obtenir.

5/ Il va devoir réapprendre à se servir de se sa tête et de son corps pour : cuisiner, bricoler, se déplacer, nettoyer, porter, changer sa fille, etc. En gros, tout ce que l’industrialisation est parvenue à remplacer, à coups d’automatisation, de standardisation, de transformation chimique, de transformation d’énergie fossile, etc.

Le concept

En écrivain de son temps, il va naturellement témoigner de cette expérience sur un blog dédié (toujours en activité), blog qui va susciter beaucoup d’intérêt auprès des médias, lui rendant tantôt la tâche encore plus difficile, tantôt un énorme service en lui redonnant l’énergie nécessaire pour mener son action à bien !

Sans ce blog, sans Internet, cette aventure n’aurait pas été la même. Elle n’aurait surement pas suscité autant d’intérêt. Elle n’aurait surement pas été aussi interactive. Elle n’aurait peut-être pas été menée jusqu’au bout…

Page d'accueil du site No Impact Project

La philosophie

Plus qu’une aventure environnementale, on se rend très vite compte de la portée sociale de son action : apprendre à prendre son temps, apprendre à respecter les richesses qui nous sont offertes, apprendre à prendre ses responsabilités en tant qu’être humain, à communiquer avec les autres, à rire, se taire, souffrir, passer la journée à faire l’amour, pleurer, toutes ces choses que l’on fuit par peur de ne pas savoir, ou de ne plus avoir à faire semblant…

Vous l’aurez compris, ce livre met des mots sur un mal très profond, un mal que nous essayons tous de contenir à travers une « consommérisation » de nos vies, mais qui se venge sur notre environnement pour mieux nous faire remarquer qu’il existe. Ce mal, c’est la vie. La vraie vie… faite de blessures, de sourires, de morts, de naissances, de tout ce qui fait que nous sommes des êtres vivants. Négationniste intériorisé s’abstenir ;)

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JEU-CONCOURS

##  RDV sur la page Facebook de Uzful pour remporter 5 éditions françaises de No Impact Man ! ##

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Bonus : Le trailer du film qui a été tourné pendant son aventure et le compte Twitter de No Impact Man !

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Les adolescentes occidentales sont passées en quelques années du statut de peigneuse de Barbie sur le déclin, à celui de wannabe Lady Gaga, capables de tous les mimétismes pour grandir plus vite (si elles savaient !) et se sentir « femmes » avant l’âge. Bien entendu, les marques n’ont pas attendu leur majorité pour les hisser aux sommets de la consommation de masse (pour les dilettantes – Les adolescents : une cible en mouvement) ! A noter que les pré-adolescentes (8-12 ans) jouent déjà dans la cour des grandes à coups de maquillage, strings, décolletés et autres tallons aiguille (on en parlait déjà en 1997!) !

Comment démontrer son engagement auprès d’une cible privilégiée mais très convoitée ?

Toutes les stratégies sont bonnes pour ferrer ces consommatrices exponentielles, mais celle de Nike a l’immesurable mérite d’avoir une réelle utilité. La marque de sport, à travers sa Nike Foundation et quelques partenaires de renom comme la NoVo Foundation ou la United Nations Foundation, a créé The Girl Effect : Un mouvement dédié au développement de la condition féminine dans le monde, partant du principe que le monde des hommes connait quelques bugs latents et que ce sont les femmes qui peuvent désormais faire changer les choses !

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Quels sont les objectifs de The Girl Effect ?

Pour la marque, gagner la sympathie et la reconnaissance des femmes du monde entier, c’est certain. Surtout que Nike n’a jamais caché sa stratégie de développement sur la cible féminine, avec des gammes, des campagnes, des sports et des événements spécifiques aux dames ! Nike s’impose ici, comme la marque émancipatrice de la condition féminine… par le sport, mais pas uniquement.

Pour le monde, utiliser la femme comme agent de change à l’échelle planétaire ! Et par la même occasion, lui offrir quelque chose qu’elle n’a jamais eu dans un très grand nombre de pays : l’égalité ! De nombreux penseurs, philosophes, sociologues sont persuadés que les valeurs féminines sont le principal élément qui a manqué à notre société pour connaitre un développement plus égalitaire, plus solidaire, et peut-être moins artificiel (j’ai 2-3 contre-exemples !!). Vu l’échec social, environnemental et géopolitique dans lequel nous pataugeons, il serait insensé de ne pas leur confier les clés de la baraque !

10 commandements pour changer la vie d'une fille de 12 ans

Et quels sont les moyens mis à disposition ?

Comme à son habitude, Nike ne manque pas l’occasion de montrer que la firme maitrise les moyens de communication d’aujourd’hui ! Contenus vidéo, poster, t-shirt, guide à l’attention de ceux qui peuvent agir… mais aussi, invitations au partage sur les médias sociaux (plus on est nombreux à savoir, plus on est nombreux à agir), comptes dédiés (Facebook et Twitter, of course) pour engager le consom’acteur dans la durée, et bien entendu module de don pour agir concrètement !

Pour conclure, Nike passe la vitesse supérieur dans son engagement auprès de la cible féminine avec une vraie démarche sur le long-terme qui risque de faire pas mal parler d’elle au fur et à mesure des années… et je pense que personne ne leur en voudra vraiment !

Quand on vous dit que la marque de demain sera utile ou ne sera pas !

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RAPPEL : Pour ceux qui ne l’ont pas vu, je recommande vivement cette conférence TED de Sheryl WuDunn, sur les inégalités entre hommes et femmes et le potentiel d’une simple remise à niveau…

via Minute Buzz et notre mascotte MarketingMiss

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Une vidéo toute mignonne, et plutôt acide.
Elle met en scène un vendeur de téléphone qui tente d’exposer le pour et le contre entre l’IPhone 4 et le HTC Evo à sa cliente (on pourrait remplacer ce dernier par a peu près n’importe quel smart phone à mon avis). Mais cette dernière ne veut entendre parler que de l’Iphone 4 qui semble l’obséder…

Le pouvoir du marketing ? Une secte ? Un virus ovinifiant ? A vous de nous le dire…

Ceci était un billet compatissant envers tous les vendeurs de smart phones impliqués, ainsi que les marketeux mobile n’ayant pas d’assurance tous risque (ndlr – Apple comme client).

via @ZenBien

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