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Le concept de la vente privée qu’est-ce que c’est  ? Des offres exclusives, limitées dans le temps, et réduites à quelques produits bien identifiés. En résumé, une manière excitante et rentable d’occuper 10 minutes de ses journées !

Comment devenir la référence de la pause shopping en ligne ?

En bon pionnier de la ventre privée en France (depuis 2001), vente-privee.com a presque tardé à sortir son application iPhone VS certains de ses concurrents (BazarChic et Brandalley). En revanche l’application est digne de ce léger retard car elle comprend toutes les fonctionnalités qu’un vrai iPhoneur est en droit d’attendre de la part de sa marque préférée :

- Détail des ventes en cours et circuit d’achat géré totalement à partir de l’Iphone

- Suivi des commandes et possibilités de créer des alertes

- Parrainage d’ un ami

- Consulter et partager une bande annonce

image issue de l'apple store

En un mot, l’expérience vente-privée.com se prolonge sur le mobile, sans que les utilisateurs pâtissent du changement de support… Une belle leçon pour nos amis annonceurs ne s’étant pas donné les moyens de combler les attentes des mobinautes.

Résultats ?

Profitant de la saison des soldes pour booster son lancement (à peine plus d’un mois), l’application connait un succès incontestable ! 335 000 téléchargements (soit 1 iPhone sur 10 en France), 80 000 visites quotidiennes, 18 millions de pages vues et plus de 10 000 commandes enregistrées ! De quoi donner au m-commerce des airs d’eldorado numérique pour les marques sachant appréhender ce nouvel environnement avec intelligence. Pour rappel, 5 Millions de français se connectent à Internet via leur smartphone…

via Mindblog

IMPORTANT : L’équipe Uzful tient à remercier Antoine Coubray, auteur du retour d’expérience suivant, qui nous a paru particulièrement pertinent. N’hésitez pas à aller visiter son blog (problématiques e-commerce & de très bonne analyses d’opérations du point de vue utilisateur) et/ou le suivre sur Twitter : @Coubray .

Par souci d’efficacité commerciale, je suis à la recherche de toute solution qui raccourcit le trajet entre un prospect / client et mon offre.

Le tag 2D répond à cette demande. Implanté sur un support de communication, il permet le déclenchement d’une action pré-définie par le commerçant. Le tag 2D, ses cousins les flashcode, smarttag sont des facilitateurs de relation directe au client.

Bose expérimente avec échec le tag 2D

Aux aguets, j’ai repéré la dernière campagne d’affichage Bose. Je l’ai vu dans le métro, sur la ligne 1, à la station Charles de Gaulle (le détail a son importance, vous le verrez). Elle promeut deux produits : une station d’accueil pour iPhone, un casque. Elle intègre un tag 2D sur chaque 4 par 3.

Une affiche 4 par 3, un mobile tag dans le coin et hop !

Stimulé, j’ai dégainé mon iPhone, lancé mon application dédiée : MobileTag. Jusqu’ici tout va bien.

Le tag est repéré. Le navigateur mobile est lancé. La connexion est établie. J’arrive en quelques secondes sur la page Bose. Je suis entre Charles de Gaulle et Georges V.

Page de transition à 2 choix et une ergonomie "sybilline"

J’ai face à moi deux options non immédiatement identifiables : une icône de type « play » sur un lecteur multimédia, une invitation textuelle à visiter le site Bose.

Premier échec : mise à disposition d’un contenu multimédia trop lourd

Mon premier choix a été de voir le contenu multimédia. Vous vous souvenez, j’étais avant Georges V, le contenu – 45 secondes de vidéo – a été disponible à Palais Royal, soit 5 stations et environ 5 minutes après le clic.

3 à 5 minutes d'attente... Pour 45 secondes d'une vidéo sans valeur ajoutée.

Sa consultation s’est révélée sans valeur ajoutée. Sans mon intérêt professionnel, j’aurais oublié Bose.
Vous pouvez objecter que je n’avais pas à me connecter dans le métro. Le flux mobile est disponible en Edge, pas en 3G. Oui, mais l’affiche était dans le métro. La consultation de contenus légers passe sans problème.

Second échec : accès à un site non optimisé pour le mobile

Arrivé au Palais Royal, j’ai donc opté pour la seconde solution : la visite du site Bose. J’ai été rapidement (1 station) rerouté vers un site conçu pour une consultation sur PC, illisible sur mon mobile.

Alternative, accès au site Bose non optimisé pour le mobile.

Profitons du raté Bose : 4 principes pour une utilisation réussie du tag 2D

Il faut apprendre de ses échecs. Il est encore plus simple d’apprendre de ceux des autres.
Je retiens donc de cette mésaventure, 4 lignes directrices pour de futures opérations exploitant les SmartTag :

  • Ergonomie mobile : Exploiter ces tags c’est dialoguer avec les consommateurs en situation de mobilité. La conception des pages, les natures des contenus tout doit être pensé pour le mobile. La première manifestation visible d’une telle conception est dans l’ergonomie. Les modes d’interaction doivent exploiter les standards de ces outils.
  • Site mobile à tous les étages : Les pages doivent être optimisées pour le mobile. Les contenus doivent être livrés dans des sites mobiles. L’ensemble du message doit s’intégrer dans un site dédié à cet univers.
  • Légèreté du contenu : En raison des contraintes actuelles des réseaux, la vitesse d’affichage doit être privilégiée. La légèreté du contenu est donc une priorité. Je pense qu’il faut bannir pour l’instant le son, la vidéo et rester au texte, à l’image fixe (photo, illustration).
  • Contenu et proposition à valeur ajoutée : Enfin, et surtout, ces démarches font sens si elles délivrent une valeur « in-situ » à l’utilisateur. Disons par exemple : le complément factuel à l’affiche (caractéristiques techniques, photos…), le point de vente le plus proche (géolocalisation), un formulaire simple pour obtenir un échantillon ou être rappelé… Bose dispose de toutes ces informations sur son site web, les adapter à la nature de l’opération était possible à moindre effort.

Avez-vous déjà repéré des opérations réussies d’information directe du consommateur utilisant le tag 2D ? Si oui, je suis preneur des références.
Article original publié chez Antoine Coubray

Image de prévisualisation YouTube
Une vidéo toute mignonne, et plutôt acide.
Elle met en scène un vendeur de téléphone qui tente d’exposer le pour et le contre entre l’IPhone 4 et le HTC Evo à sa cliente (on pourrait remplacer ce dernier par a peu près n’importe quel smart phone à mon avis). Mais cette dernière ne veut entendre parler que de l’Iphone 4 qui semble l’obséder…

Le pouvoir du marketing ? Une secte ? Un virus ovinifiant ? A vous de nous le dire…

Ceci était un billet compatissant envers tous les vendeurs de smart phones impliqués, ainsi que les marketeux mobile n’ayant pas d’assurance tous risque (ndlr – Apple comme client).

via @ZenBien

Il y existe des pratiques dans le marketing que les technologies numériques ont complètement remises au goût du jour ! Le marketing participatif, souvent résumé par le néologisme crowdsourcing, en fait partie… Et quoi de plus légitime (et utile) que de mettre à profit cette nouvelle manière de créer, pour les marques qui trustent des marchés où l’innovation est le maître-mot ?

Utilité du crowdsourcing : Comme l’explique Cedric sur son blog, la pratique du crowdsourcing (en considérant qu’il soit bien mené) apporte aux marques de multiples bénéfices : impliquer, recruter, fidéliser, susciter la recommandation, développer son image et sa notoriété… Et là, on aborde uniquement la partie propre aux métiers de la communication ! Le bénéfice en matière de R&D peut être colossal ! Imaginez plusieurs milliers de passionnés capables de confronter leurs idées avec les experts (qui maîtrisent, eux, tout le circuit de développement d’un produit) d’une marque soumise à la dictature de l’innovation… Banco !

Les utilisateurs de mobile s’engagent pour leur mobile préféré !

Après 12 ans d’utilisation intensive de « solutions mobiles » et 6 ans à concevoir des campagnes pour les plus grands acteurs de ce marché, on est pas étonné de constater que le mobile est (depuis un certain temps déjà) un véritable objet de fascination… et donc d’engagement (ce parallèle entre l’addiction au mobile et aux drogues finira peut-être de convaincre les plus sceptiques ?) ! Toutes les marques ne sont pas égales dans leur relation aux consommateurs, alors pourquoi se priver ?!

HTC demande à sa communauté Facebook de voter pour le nom de son prochain produit !

Même si ici, on est pas encore dans l’innovation proprement dite, la firme Taïwanaise a eu la bonne idée de proposer aux membres de sa page Facebook de choisir le nom de son dernier-né !

Publication sur le Mur de la Page Facebook HTC

Résultats ? 5045 votes pour HTC Wildfire, soit 49% des votants ! un peu plus de 7% des fans de la marque sur facebook (la page comptait 145 000 membres environs à ce moment) qui ont donné leur avis ! Peut-être 5045 prescripteurs ? Ou acheteurs ?

Nokia propose à sa communauté d’imaginer son prochain concept-phone !

Je ne vais pas m’étaler sur l’initiative, vous n’aurez qu’à cliquer sur le lien de l’article que je lui ai dédié (UZ/FUL : NOKIA SE LANCE DANS LE DESIGN BY COMMUNITY), mais on passe une étape cruciale dans l’engagement et dans l’utilité de l’opération pour la marque !

Des milliers de votes et de commentaires à chaque étape de l’expérience, des insights « produit » ultra-précis pour les marketeux de la marque finlandaise (les critères du concept-phone ayant étés prédéfinis, l’intérêt réside dans les centaines de commentaires accompagnant chaque publication sur le blog!), et un avant-goût de ce que sera le futur Smartphone « designed by Community » (les résultats sont ici) pour les aficionados de la marque ? Qui n’achèterait pas un mobile taillé sur mesure ?

Sony Ericsson permet à ses fans de partager leurs idée sur une plateforme dédiée !

Image de prévisualisation YouTube

2 raisons pour lesquelles cette démarche ne nous a pas laissé insensibles chez Uzful : 1/ Sony Ericsson fait partie de nos clients sur la problématique des médias sociaux. 2/ C’est l’initiative de crowdsourcing la plus engageante sur le marché de la téléphonie mobile que nous avons été amenés à rencontrer. Quand Apple, Nokia ou Blackberry, laissent la communauté des développeurs proposer ses propres applications sur leur « market » dédié, aucuns de ces constructeurs (à notre connaissance) n’a poussé la démarche aussi loin (possibilité d’améliorer tous les éléments du mobile : hardware, firmware et softwares…) !

Comment ça marche ? Les créateurs en herbe peuvent proposer leurs idées – elles seront remarquées, commentées, et challengées par les autres membres de la communauté, ainsi que par les experts de la marque -ensuite, en fonction de leur réalisabilité et de l’engouement qu’elles auront suscité, ces idées peuvent être développées par la communauté des développeurs ou par la marque elle-même (quand il s’agit de toucher à la base même des appareils) !

Résultats ? 466 idées ont été proposées depuis le lancement de la plateforme en février 2010, et 9 ont déjà été réalisées. Les fans de la marque peuvent échanger sur leurs attentes en terme d’usage, s’informer les uns les autres, et obtenir des réponses concrètes de la part de Sony Ericsson. Le crowdsourcing peut-t-il remplacer les services de R&D ? Nouveau débat…

BlackBerry sur Myspace

Le BlackBerry est très tendance cette année. On le porte tantôt dans la veste intérieure de son costard, tantôt dans la poche arrière d’un jean Diesel délavé, pas toujours très bien relié aux hanches de son propriétaire… En tout cas, c’est un fait le marché de la téléphonie mobile se réinvente chaque saison et ça n’est pas près de changer !

Comment passer d’une clientèle « Business » à une clientèle « Cour d’école » ?

Pré-requis à tout élargissement de cible : vérifier que son produit à de quoi séduire cette nouvelle cible (dans la téléphonie mobile, on sera très attentif au design et aux fonctionnalités). Les claviers physiques AZERTY des BlackBerry correspondent parfaitement à une cible friande de chat, actualisation de statut, SMS et autres activités socio-chronophage (selon RIM, la moitié de ses modèles serait vendue à des – de 25 ans)…

Comme le disent très bien Les Echos, « Tout a commencé grâce aux jeunes des beaux quartiers de Paris et de sa banlieue ouest. Déjà habitués à chiper le téléphone professionnel de papa ou de maman à l’occasion, ils ont récupéré les vieux modèles quand leurs parents ont été rééquipés par leur entreprise. » Le phénomène est lancé.

Mais ensuite, il faut que la communication suive ! Pas toujours évident pour des marques habituées à draguer les cols blancs… Et c’est là que BlackBerry a plutôt bien senti la chose. En créant une page dédiée sur Le site préférés des ados américains (en tout cas à l’époque), a.k.a. Myspace, la marque s’est automatiquement octroyée la sympathie de la cible qu’elle convoitait ! Créer une page Myspace et le tour joué ? C’est ça l’astuce ? Non.

La marque a investi dans une vraie démarche communautaire (aidée par une armada de community managers), créant des relations privilégiées avec les « amis » qu’elle avait recrutés, et offrant un vrai territoire d’expression à des teenagers pas toujours familiers avec les fonctionnalités orientées business : BlackBerry Talk.

Résultats ?

On l’a dit plus haut, RIM truste allègrement les parts de marché chez les moins de 30 ans ! La page Myspace a réuni plus de 48 000 « amis » pour une première expérience avec cette population et plusieurs milliers de sujets ont été ouverts sur le forum de discussion BlackBerry Talk (j’ai arrêté de compter à 2700 !!). OK, les BBPhone jouissaient déjà d’une image sympa (rien que pour leur démarcation avec l’iPhone des grands frères), mais encore fallait-il trouver le ton juste !

Bravo.

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